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Environnement - Article

ENVIRONNEMENT

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TRI ET RECYCLAGE DES DECHETS


Une enquête avec les autres associations de consommateurs (AFOC, CLCV, UFC QUE CHOISIR, UDAF) a été réalisée auprès des adhérents de chaque organisation.

De cette enquête ressort :

A) Production et collecte des ordures ménagères

1) Meilleure maîtrise dans le conditionnement des produits de la part des industriels, fabricants, afin de diminuer le poids des emballages.

2) Possibilité de déposer chez le distributeur les emballages dont le client souhaite se défaire (avec informations préalables pour le retour des produits défectueux)

3) Collecte sélective institutionnalisée afin de valoriser les recyclables

4) Compostage des déchets verts individuels de façon à recycler sur place et de limiter la collecte dans l’habitat individuel.

5) Les déchets recyclés devraient être une ressource financière pour les communes (alors que la valeur de reprise est proche de 0 dans la pratique et malgré que les cours de reprise soient disponibles sur « Internet »  et bien supérieurs à cette valeur !! c’est loin d’être le cas). L’explication se trouve, probablement, dans la concentration de la filière des repreneurs.
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6) Lier la facturation au poids des déchets ultimes strictement ménagers (après tri) et à l’effort de tri de l’administré.

7) Fourniture de sacs poubelle transparents pour la collecte permettant d’identifier rapidement la composition des déchets et de mesurer visuellement la qualité du tri de l’administré.

8) En organisant des collectes en porte à porte différenciées (verres, métaux, plastiques, cartons, déchets ménagers « ultimes », etc…)



B) Transport et traitement

Les associations ne se prononceront pas sur les techniques à employer par les filières de traitement (incinération/enfouissement ; avantages/inconvénients) mais les associations souhaitent que les ouvrages nécessaires à mettre en œuvre permettent une accessibilité rationnelle et économique pour les transports à partir des bassins de  collecte (du fait de la hausse des carburants pourquoi la logistique fluviale et/ou voie ferrée ne serait-elle pas envisagée ?)

C) Implication, prévention et transparence

Les communes délèguent à des communautés de communes qui délèguent à des prestataires industriels… qui facturent.
Nous souhaitons que les élus communaux s’impliquent davantage pour défendre les intérêts de leurs administrés afin de limiter les hausses de prix à des taux raisonnables et que les contrats soient basés sur les poids collectés et non sur le nombre d’habitants et les Kms parcourus. Les associations de consommateurs souscrivent au souhait de la population exprimé dans l’enquête, c'est-à-dire la mise en place d’un service public de traitement des déchets.
Il serait souhaitable de créer une coordination départementale sur le tri, la collecte et le traitement des déchets.
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L'ASSECO CFDT continue cette réflexion

- nous siégeons dans les sous-commissions du Conseil Général
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Plan départemental




OBSERVATION DE L'ASSECO et de L'UFAL de L'YONNE


Sur le plan départemental des déchets ménagers et assimilés.



    UFAL                                              ASSECO-CFDT

26 place des Cordeliers                                                                         7 rue Max Quantin

89000 AUXERRE                                                                                     89000 AUXERRE

06 08 47 89 60                                                                                         03 86 52 89 32

 

Observations sur le Plan d’élimination des déchets ménagers et assimilés.

par

ASSECO-CFDT       et      UFAL de l’Yonne

Le 13 Décembre 2010

 

Après consultation du dossier, les associations sus nommées souhaitent que les observations qui suivent soient prises en compte.

1/ Volume de la collecte.

1.1   Plate forme de déballage.

Prendre en compte cette disposition sans délais (prévue pour les hypers marchés) et étendre cette disposition aux supers marchés.

Sensibiliser les industriels producteurs et les distributeurs a maîtriser mieux les emballages des produits afin que le volume de ceux-ci soient les plus faibles possibles.

 

1.2   Compostage individuel.

Favoriser pour l’habitat individuel horizontal le compostage des déchets verts (pelouses, haies,….) par une information sur les équipements de matériel individuel de compostage.

 

1.3   Déchets assimilés. (Déchets industriels bannaux)

Mesurer et non pas estimer le poids des DIB.

Collecter et facturer en conséquence les producteurs concernés.

 

         1.4 Stop Pub

Informer et développer auprès de la population volontaire, la mise en   place d’autocollant sur les boîtes aux lettres.


2/ Tri sélectif.

2.1 Inciter la population et les opérateurs à améliorer la performance du tri afin d’améliorer les performances actuelles.

         2.2 Traçabilité de la filière tri.

S’assurer que des produits de tri ne soient pas dans certains cas utilisés pour améliorer les rendements calorifiques de certains incinérateurs.

2.3 Valorisation des tris volontaires. (Verres, cartons, plastique ...).              

Les matériaux récupérés devraient être une ressource financière pour les communes si la filière était mieux organisée (exemple de Lille).

2.4 Recyclage

Développer le recyclage des produits finis (vélos, matériels électriques….etc).

 

3/ Transport des déchets.

Il s’effectue essentiellement à partir de camions fonctionnant au gasoil entraînant : dépendance vis à vis du cours des carburants, pollution aggravée, coût de l’entretien et du renforcement des axes routiers.

Actuellement il nous semble intolérable d’exporter de façon durable nos déchets vers d’autres départements limitrophes.

Dans le cadre d’un traitement centralisé des déchets, le Plan semble ignorer les infrastructures de transport existantes de notre département.

-         Fleuve – canaux - ports fluviaux.

-         Voies ferrées - quais de chargement.

Ces infrastructures ont fait leurs preuves pour le transport des pierres, du bois, des céréales et du vin.

Pour mémoire :

1 péniche = 5 trains

1 train = 50 camions

D’où 1 péniche  = 250 camions ce qui limite la consommation énergétique, la pollution et le coût.

-         Par liaison fluviale : Sens, Villeneuve sur Yonne, Saint-Julien du Sault, Joigny sont desservies.

-         Par le canal de Bourgogne, les villes de Migennes, Brienon, Saint-Florentin, Tonnerre.

-         Par le canal du Nivernais, Auxerre, Coulanges voire Clamecy.

-         Les liaisons ferroviaires desservent la plupart des villes principales de l’Yonne dont Avallon, non desservie de façon fluviale et les quais de chargement sont existants.

-         Il est à noter que tous ces axes de transport se joignent géographiquement au centre Yonne.

Le pays de Gex, dans l’Ain, a organisé le transport de ses déchets par train qui circule une fois par semaine.

 

4/ Tarification.

Elle devrait être incitative et prendre en compte le poids des déchets et la périodicité de ramassages.

Pour limiter le coût de l’enlèvement des points d’apport volontaire du tri par les prestataires, il y aurait lieu dans certains cas de prévoir des containers d’une capacité supérieure.

 

5/ Les systèmes de traitement proposés par le Plan.

         Très schématiquement, deux procédés sont proposés.

5.1 Procédés biologiques de dégradation des déchets avec production de compost, de biogaz et d’électricité.

(ASSECO-CFDT est a priori favorable à cette solution).

5.2 Procédé thermique de dégradation par incinération avec récupérateur d’énergie et production d’électricité.

Il est important de rappeler qu’en 2006, les associations de consommateurs du département ont réalisé, sur proposition des services de la concurrence et des prix, une enquête auprès des consommateurs icaunais sur les déchets ménagers, travail auquel les auteurs de ces observations avaient activement participés.

Le résultat de cette enquête a été transmis aux services de l’Etat et exposé en Commission de l’environnement à la Préfecture de l’Yonne.

Sur un échantillon de 390 foyers représentant 903 personnes, le résultat fut le suivant :

-         62% des familles ne sont pas favorables à l’incinération.

-         73% de ces mêmes familles sont opposées à l’enfouissement.

-         70% jugent que les contrôles de pollution doivent être plus importants en nombre, plus sévères et surtout inopinés.

-         75% estiment que la population doit être informée des résultats des contrôles et mesures par affichage accessible au public.

Il est à noter que certains opérateurs en incinération publient de nos jours en continu au moyen d’internet les valeurs des mesures sur des installations de dernière génération.

-         79% sont favorables à un service public de traitement des déchets.

Quelque soit le procédé choisi pour le traitement des déchets, des risques de pollution sont envisageables :

-         Procédés biologiques.

Par la fuite de gaz méthane ou de lixiviats.

Le méthane pollue 25 fois plus que le CO2 et que les lixiviats peuvent polluer les sols et la nappe phréatique.

 

-         Procédé par incinération.

Les cendres et les fumées peuvent polluer si elles ne sont pas traitées.

Cependant la dernière génération d’incinérateurs comprend le lavage de fumées et le traitement des poussières in situ ou de façon délocalisée (par exemple traitement par torche à plasma, filière retenue à Bordeaux). Cette solution doit être imposée.

6/ Gestion et suivi du Plan déchets de l’Yonne.

Les associations ASSECO-CFDT et UFAL rappellent à la Commission d’enquête, à son Commissaire et au delà au Conseil Général de l’Yonne que la préférence de la population s’est exprimée à 79% pour un service public de traitement des déchets.

Dans ces conditions, le plan devrait prévoir la création d’une régie départementale de collecte et de traitement des ordures ménagères et assimilés ; ce qui permettrait d’organiser, de contrôler et de maîtriser la filière pour le bien de la collectivité.

 

7/ Partenariat ADEME

Il n’est pas prévu de plan de prévention ou d’information structurée.   Contractualiser avec l’ADEME au niveau départementale afin d’éduquer les usagers et favoriser une dynamique d’entraînement des consommateurs et des collectivités.

 

8/ Remarque.

Les associations ASSECO-CFDT et UFAL se tiennent à disposition du Conseil Général pour participer à toute étude ayant pour but d’améliorer la réflexion avant prise de décision.

 

Pour ASSECO-CFDT                                    Pour l’UFAL

Michelle BILLON                                           Gérard DAOUDAL  
                                                                     
Michel CANET

 

La Présidente                                                  Le Rédacteur                                                                                      Président UFAL 89

                                                       

                                                                               


 



 




 










Date de création : 09/06/2010 - 22:12
Dernière modification : 21/02/2011 - 11:59
Catégorie : Environnement


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